20/10/2009

Bientôt un nouveau blog...

Je termine l'installation de mon nouveau blog. Voilà pourquoi je ne le mets pas à jour.
L'adresse sera bientôt disponible! Patience

12/10/2009

Coulé...


« Comme le Titanic, nous fonçons vers l'iceberg. Ralentir ne sera pas suffisant, il faudrait effectuer un changement de cap. »
L'affiche était alléchante, le propos aurait du être intéressant. Quelle déception. En sortant du film, je me suis vraiment demandée quel sera l'impact auprès des gens ? A mon avis, et honnêtement aucun. Je ne suis pas devin mais ces images ne sont pas nouvelles. Voir les montagne de déchets un peu partout dans le monde, une certaine partie de la société japonnaise, la pauvreté et les contrastes au Nigéria. Je crois que ces thèmes circulent déjà beaucoup. Et la limite des ressources... c'est un sujet de plus en plus d'actualité même si la découverte de nouveaux gisements est annoncée régulièrement (Petit rappel: la visite de Nicolas Sarkozy au Kazakhstan a permis d'annoncer un investissement massif dans le domaine de l'énergie depuis la découverte d'un immense gisement en mer Caspienne ) .
Nicolas Hulot prône la modération de la consommation et même la décroissance. « Il faut préserver, partager, renoncer parfois et réduire. C'est l'excès qui est toxique! » Il faut préserver les ressources, bien sûr, tout le monde sera d'accord  mais comment ? Partager? Bien sûr, chacun de nous aimerait ne plus voir la misère (et pas seulement en Afrique). Renoncer à quoi quand on n'a rien ?
Monsieur Hulot, votre film n'apporte aucun élément, ni même aucun début d'élément de proposition. Dire qu'on pourrait consacrer une partie de l'argent dédié au budget de la défense ou de l'armement à nourrir la planète entière est tâche facile quand on s'adresse à ceux qui ne décident pas. Finalement, à qui s'adressait réellement ce film ? Pas à ceux qui sont déjà informé car il n'apporte rien de nouveau si ce n'est l'intime conviction de l'auteur, pas à ceux qui ne se sentait pas concerné (ou qui font semblant je pense là à mes voisins qui se bécotaient pendant la séance.) Alors à qui ?

09/10/2009

Double crash organisé


Dans une heure, à 13h30 (heure française) aura lieu le premier impact de la mission LCROSS (Lunar Crater Observation Sensing Satellite). La cible ? Le cratère Cabeus, proche du pôle sud...de la Lune. Objectif : pouvoir affirmer une bonne fois pour toute si oui ou non il y a de la glace d'eau sur la Lune. Pendant que Centaure, le dernier étage du module ira se « crasher » à la surface de notre satellite, provoquant un nuage de poussière, les instruments à bord de LCROSS seront en mesure d'observer, enregistrer et mesurer les propriétés du nuage. Puis un second crash marquera la fin de cette mission. Celui-ci sera également enregistré par des télescopes et des instruments du monde entier. Suspense....
 
crédit photo NASA/Goddard Space Flight Center Scientific Visualization Studio

01/10/2009

Pourquoi un tsunami est si terrible ?


Le tsunami qui a dévasté mardi les îles Samoa fait la une de l’actualité. L’état de catastrophe naturelle a d’ailleurs été déclaré par le président Obama en ce qui concerne les Samoa américaines. J’en profite de mon côté pour revenir sur la véritable nature d’un tsunami.
Il s’agit en réalité d’une série d’ondes de choc de très grande amplitude générée dans l’eau par une perturbation locale. Celle-ci va provoquer un déplacement vertical de la colonne d’eau qui va se propager dans toutes les directions. Généralement, les tsunamis sont causés par des tremblements de terre sous l’eau ou des glissements de terrain. En fait, la colonne d’eau qui se déplace ne sera visible qu’en atteignant un endroit où le fond change de pente. Imaginez un déplacement d’une colonne d’eau sur un fond plat pendant des kilomètres, la hauteur de l’eau ne change pas. Mais si la pente du fond change et remonte progressivement (comme c’est le cas aux abords des côtes). La taille de la colonne d’eau reste identique mais elle s’élèvera à cause de la pente. C’est pour cela que certains voient des vagues de plus de 8 mètres de haut.
Le tsunami qui a touché l’archipel des Samoa aurait été provoqué par un énorme tremblement de terre, de magnitude 8,3 sur l’échelle de Richter (Rappel : Le plus haut niveau de cette échelle est 9). L’épicentre de celui-ci a été localisé à plus de 200 kilomètres des îles, ce qui correspond également à la distance qu’à parcouru la vague avant d’atteindre les Samoa. Cet ordre de grandeur de distances classe cette vagues dans la catégorie des tsunamis. Il est difficile de prévoir ce type d’événement, à cause de la vitesse de la vague. Mardi, elle a parcouru les 200 km en une dizaine de minutes. Pourtant le centre de surveillance des tsunamis du pacifique (PTWS), immédiatement alerté en cas de séismes dans les profondeurs du pacifique, avait émis une alerte. Les modèles progressent, mais évacuer des milliers de gens en moins de 10 minutes reste encore un problème…